Victime de la colonisation, Opposons nous à l’état Français, créons une nouvelle culture vegane et révolutionnaire !


L’exemple de l’Occitanie

L’état français crée une certaine vision des provinces, une vision basée essentiellement sur ce qui est consommable dans le « terroir français ». A l’inverse l’histoire des luttes et des peuples vivant la révolte ou simplement l’alternative au système français est minorée voire complètement ignorée.

Un danger pour les peuples colonisés est de croire que les apports de la culture dominante peuvent s’approprier en y ajoutant une sauce locale. Ainsi l’Occitanie se voit forcé de suivre les gouts de la noblesse française acoquinée avec l’Espagne en trouvant sympathique qu’un drôle de type torture une vache sous les yeux émerveillés de la bourgeoisie et de quelques rougeauds, tout cela soutenu par les bonnes œuvres du capital : Pernod-Ricard.

L’un des points communs des peuples colonisés est le refuge dans la consommation de drogues et d’alcool, la solution est là : Soirée corrida sponsorisée par Pernod-Ricard, assommons la jeunesse occitane ou basque … pour qu’elle consomme de la culture coloniale (corrida), de la culture prête à consommer et bon marché.

L’état et ses amis de la grande industrie s’amuse avec de grande campagne marketing à faire croire aux peuples locaux que l’on accepte leurs revendications. C’est ainsi que l’on voit des merdes industrielles labellisées produits cathares, proposant de nombreuses spécialités à la viande, dont la consommation de stéatose hépatique maladie du canard consommée sous l’appellation foie gras !

Or les cathares, c’est une histoire qui s’enracine particulièrement en Occitanie, c’est une résistance face à la France et une attitude nouvelle, révolutionnaire face aux dogmes de l’époque. Et pour information ces Occitans cramés par les gens du Nord, revendiquaient le respect des animaux et la non consommation de viande . Mais plus encore, il est question de vivre différemment de refuser le système économique que l’église et la France veulent imposer, il était question de ce que certains ont appelé le communisme primitif.

Le capitalisme c’est le foie gras labellisé « produit cathare », les pompes funèbres cathares proposant des « crémations »… une culture coloniale, marketing  irrespectueuse des peuples, des cultures et des histoires !

Pour une Occitanie anticapitaliste vegane et libertaire !

Pour une culture révolutionnaire et contre l’esprit français !

Extrait de wikipedia sur les cathares :

« Dès la fin du XIIe siècle dans le Midi de la France, « manger de la viande » et se convertir au catholicisme sontsynonymes. »
— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.
L’ingestion volontaire de la nourriture carnée avait les mêmes effets que la rupture délibérée avec l’Eglise cathare 8. Pour les cathares, l’abstinence n’est pas privation, comme pour le catholique : « le jeûne que vous faites vaut autant que le jeûne du loup », disait le cathare Bélibaste, (dernier « Parfait », assassiné brûlé vif), à propos du carême catholique 8.
Cela dit, il n’y a pas de recherche de l’ascèse pour elle-même 8. Les Parfaits, qui ont l’obligation de travailler et même d’exercer un travail manuel, apprécient ce à quoi ils ont droit de manger et de boire, et aiment que ce soit bon 8.
La prohibition du meurtre est commune à toutes les familles chrétiennes 8. Le catharisme, là encore, ne se distingue que par la valeur absolue qu’il lui donne, et par le fait qu’il l’étend aux animaux susceptibles d’avoir reçu une âme céleste 8.
On retrouve, à l’autre extrémité de la période cathare, des indications explicites : Deux femmes de Montaillou (Ariège), vers 1300, discutent religion : « ma commère, ce serait un grand péché de tuer cette poule ! – Est-ce un si grand péché de tuer une poule qu’on le dit ? – Oui, car dans notre religion, les âmes humaines, quand elles sont sorties des corps des hommes et des femmes, se mettent ou s’introduisent dans des poules. 8»
Le refus de tuer la volaille est un topique de la littérature miédiévale 8 : un inquisiteur dénonce à l’empereur les cathares amenés àGoslar par le duc de Lorraine vers 1053, un autre inquisiteur fait brûler un toulousain qui lui avait répondu qu’il ne voyait pas quelle faute avait commise ce coq, pour qu’il dût le tuer (vers le milieu du XIIIe siècle) 8 ; le même fait brûler deux dames de Foix, en fuite, et que leur déguisement de mauresque n’avait pas mise hors de la suspicion de leur aubergiste toulousaine, qui renseignait l’Inquisition : en effet, prétextant qu’elle s’en allait faire le marché, l’aubergiste leur demanda de tuer et de déplumer les poulespendant son absence, afin de l’avancer dans son travail ; comme lorsqu’elle fut revenue les poules étaient toujours vivantes : l’aubergiste ne dit pas un mot, appâtée par la prime promise aux délateurs ; elle sortit et revint avec deux sergents de l’Inquisition, qu’elle avait déjà alertés 8; il n’y a pas lieu de chercher des motifs mystérieux à cette épreuve, qui remplaçait avantageusement les ordalies en usage si longtemps contre les hérétiques dans le nord de la France 8.
Les poulets ne sont pas seuls en cause 8. Les cathares fréquentaient les paysans, et essayaient de modifier leur mentalité 8. Ils leur recommandaient, par exemple, de traiter les animaux avec douceurs 8. Les femmes se montraient sans doute plus sensibles que leurs maris :
« Guillemette, voyant un Croyant cathare faisant fonction de Parfait battre méchamment son ânesse, ne contient pas son indignation : « ça se dit receveur d’âmes, et ça martyrise les animaux ! » »
— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.
La sensiblité cathare à ce sujet pouvant prendre les formes les plus désespérées :
« Un hérétique que l’on mène en prison, à travers les rues de Limoux, se met à pleurer en voyant les bouchers tuer des veaux, près de l’abattoir de la ville. Il pleurait sur le sort de tous ces gens qui pêchaient mortellement – et se perdaient – en mettant à mort une bête. »
— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.
Si les Parfaits tombaient par hasard sur un animal pris au piège, ils avaient le devoir de le délivrer, mais, de ce fait, ils causaient un dommage au chasseur… Alors, bien que le Rituel ne leur en fît pas obligation, ils faisaient partir le lièvre et laissaient à sa place une pièce de monnaie 8.
Le « végétarisme cathare » était donc un refus de commettre la violence à l’égard d’une créature « ayant du sang », – principe, pour eux, des « vrais chrétiens » :
« Si un criminel dangereux les attaquait, ils pouvaient se défendre ; tuer la vipère ou le loup. Encore qu’à l’époque du Catharisme triomphant, un Parfait ne l’eût sans doute point fait, car il était aussi grave de tuer une bête « ayant du sang » que de tuer un homme. »
— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.

« Dès la fin du XIIe siècle dans le Midi de la France, « manger de la viande » et se convertir au catholicisme sontsynonymes. »— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.L’ingestion volontaire de la nourriture carnée avait les mêmes effets que la rupture délibérée avec l’Eglise cathare 8. Pour les cathares, l’abstinence n’est pas privation, comme pour le catholique : « le jeûne que vous faites vaut autant que le jeûne du loup », disait le cathare Bélibaste, (dernier « Parfait », assassiné brûlé vif), à propos du carême catholique 8.Cela dit, il n’y a pas de recherche de l’ascèse pour elle-même 8. Les Parfaits, qui ont l’obligation de travailler et même d’exercer un travail manuel, apprécient ce à quoi ils ont droit de manger et de boire, et aiment que ce soit bon 8.La prohibition du meurtre est commune à toutes les familles chrétiennes 8. Le catharisme, là encore, ne se distingue que par la valeur absolue qu’il lui donne, et par le fait qu’il l’étend aux animaux susceptibles d’avoir reçu une âme céleste 8.On retrouve, à l’autre extrémité de la période cathare, des indications explicites : Deux femmes de Montaillou (Ariège), vers 1300, discutent religion : « ma commère, ce serait un grand péché de tuer cette poule ! – Est-ce un si grand péché de tuer une poule qu’on le dit ? – Oui, car dans notre religion, les âmes humaines, quand elles sont sorties des corps des hommes et des femmes, se mettent ou s’introduisent dans des poules. 8»Le refus de tuer la volaille est un topique de la littérature miédiévale 8 : un inquisiteur dénonce à l’empereur les cathares amenés àGoslar par le duc de Lorraine vers 1053, un autre inquisiteur fait brûler un toulousain qui lui avait répondu qu’il ne voyait pas quelle faute avait commise ce coq, pour qu’il dût le tuer (vers le milieu du XIIIe siècle) 8 ; le même fait brûler deux dames de Foix, en fuite, et que leur déguisement de mauresque n’avait pas mise hors de la suspicion de leur aubergiste toulousaine, qui renseignait l’Inquisition : en effet, prétextant qu’elle s’en allait faire le marché, l’aubergiste leur demanda de tuer et de déplumer les poulespendant son absence, afin de l’avancer dans son travail ; comme lorsqu’elle fut revenue les poules étaient toujours vivantes : l’aubergiste ne dit pas un mot, appâtée par la prime promise aux délateurs ; elle sortit et revint avec deux sergents de l’Inquisition, qu’elle avait déjà alertés 8; il n’y a pas lieu de chercher des motifs mystérieux à cette épreuve, qui remplaçait avantageusement les ordalies en usage si longtemps contre les hérétiques dans le nord de la France 8.Les poulets ne sont pas seuls en cause 8. Les cathares fréquentaient les paysans, et essayaient de modifier leur mentalité 8. Ils leur recommandaient, par exemple, de traiter les animaux avec douceurs 8. Les femmes se montraient sans doute plus sensibles que leurs maris :« Guillemette, voyant un Croyant cathare faisant fonction de Parfait battre méchamment son ânesse, ne contient pas son indignation : « ça se dit receveur d’âmes, et ça martyrise les animaux ! » »— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.La sensiblité cathare à ce sujet pouvant prendre les formes les plus désespérées :« Un hérétique que l’on mène en prison, à travers les rues de Limoux, se met à pleurer en voyant les bouchers tuer des veaux, près de l’abattoir de la ville. Il pleurait sur le sort de tous ces gens qui pêchaient mortellement – et se perdaient – en mettant à mort une bête. »— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.Si les Parfaits tombaient par hasard sur un animal pris au piège, ils avaient le devoir de le délivrer, mais, de ce fait, ils causaient un dommage au chasseur… Alors, bien que le Rituel ne leur en fît pas obligation, ils faisaient partir le lièvre et laissaient à sa place une pièce de monnaie 8.Le « végétarisme cathare » était donc un refus de commettre la violence à l’égard d’une créature « ayant du sang », – principe, pour eux, des « vrais chrétiens » :« Si un criminel dangereux les attaquait, ils pouvaient se défendre ; tuer la vipère ou le loup. Encore qu’à l’époque du Catharisme triomphant, un Parfait ne l’eût sans doute point fait, car il était aussi grave de tuer une bête « ayant du sang » que de tuer un homme. »— René Nelli, la vie quotidienne des Cathares du Languedoc au XIIIe siècle 8.

Informations complémentaires :

Les cathares et le véganisme :

http://veganrevolution.free.fr/articles7/cathares.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catharisme

Informations autour de l’occitanie :

http://www.libertat.org/

http://libertatlengadoc.wordpress.com/

Cette entrée a été publiée dans Articles, avec comme mot(s)-clef(s) , , , , , , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Les commentaires sont fermés.